A la Société Générale :
On nous parle de RSE.
De responsabilité.
D’engagement.
Mais dans la vraie vie ?
Selon l’INSEE, l’inflation atteint +1,7 % en mars 2026, presque le double du mois précédent.
Et ce sont surtout les carburants qui explosent : +7,3 % sur un an.
Traduction immédiate pour les salariés :
- un litre d’essence qui flirte avec les 2 €,
- un plein qui dépasse facilement les 100 €,
- des centaines d’euros par mois juste pour aller travailler.
Aller travailler devient un coût.
Et pendant ce temps-là ?
NAO : zéro
Pouvoir d’achat : en baisse
Réponses concrètes : absentes
Mais côté communication ?
Tout va bien.
RSE, engagements, transitions, promesses…
Le décalage est devenu indécent.
Des solutions existent. Elles sont connues.
L’Agence internationale de l’énergie le dit clairement : le télétravail est un levier immédiat pour réduire la consommation de carburant.
L’État lui-même a déjà appelé à développer le télétravail lors des tensions énergétiques.
Et dans les faits :
- des millions de salariés l’ont pratiqué,
- souvent 2 jours par semaine,
- avec des économies directes sur les trajets.
Donc non, ce n’est pas compliqué.
Ce n’est pas nouveau.
Ce n’est pas risqué.
Alors pourquoi rien ne bouge ?
Au sein de Société Générale comme ailleurs, la question mérite d’être posée clairement :
La RSE à la Société Générale est-elle un engagement… ou une vitrine ?
Parce que la responsabilité sociale, ce n’est pas un rapport annuel.
C’est ce que vivent les salariés, tous les jours.
Quand on veut, on peut
Le télétravail, c’est :
- moins de dépenses,
- moins de contraintes,
- plus de pouvoir d’achat,
- et un impact écologique immédiat.
Tout le monde y gagne.
Sauf quand on décide de ne rien faire.
Les salariés ne demandent pas des discours
Ils demandent :
- du télétravail quand c’est possible,
- des décisions rapides,
- et une prise en compte réelle de la situation.
Parce qu’à un moment, il faut arrêter de communiquer… et commencer à agir.
Quand on veut, on peut.
Et quand on ne le fait pas, ce n’est pas un problème de moyens.
C’est un choix.


